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DAGMAR EKSTROM + JAMIE DORNAN

Dagmar Ekstrom
Big Boss
Dagmar Ekstrom
CÉLÉBRITÉ : Jamie Dornan.
CRÉDITS : Lolitaes (av) Anaëlle (sign).
DAGMAR EKSTROM + JAMIE DORNAN Giphy
MESSAGES : 45
AGE : 31.
ADRESSE : Central L.A. un appart un peu vide et trop bien rangé mais il n'y met pas souvent les pieds.
MÉTIER : Premier assistant du maire qui veut avoir sa place.
CŒUR : Il n'aime que lui et le pouvoir.
DAGMAR EKSTROM + JAMIE DORNAN Mer 5 Juin - 9:28

Dagmar Ektrom
ft. Jaimie Dornan

Autres comptes et lien vers leur fiche : Bloom O’Twomey & Gally Leone
Groupe : Les brutes
Âge, date et lieu de naissance : 31 ans, né en 89 à Stockholm
Nationalité et origines : nationalité américaine, origines suèdoises.
Statut civil : Célibataire
Occupation : Premier assistant du maire

Famille proche : Sa mère pas si proche que ça, restée en deuil en Suède, suite à la mort de ser Gabriel. La gouvernante morte aussi. Son grand frère, devenu truand errant dans l’ombre des glaciers nordistes.
Situation financière : Pas le plus riche mais le pouvoir a plus de valeur que les dollars.
A Los Angeles depuis : Ses études supérieures, quand il était à peine majeur.
Ton american dream : Bouffer les plus grosses parts, toujours plus grosses. Toujours plus avide de gloire.
Caractère

Avidité. Le mot soufflé ; les syllabes crachées. Rejet du péché aux couleurs hasardées de la société. La haine de la veine. La peur de la peine. L’oubli d’un échec. La victoire de ses conquêtes. Il sait Dag. Il le sait Dag. Il sait où se mettre ; où s’enfouir ; il sait quoi engloutir. Tu sais Dag. Tu sais comment ces gens sont avides. Tu sais comment ces gens sont stupides. Oui il sait la rage des mœurs, l’anathème des cœurs. Ils sait que ces foutus paysans s’ennuient ; s’enlaidissent ; s’enlisent. Dagmar il sait que le business est là où les humains se semblent forts ; intrépides ; invincibles. Il sait qu’il pourra les acheter ; les revendre comme au marché. Les manipuler, ces esclaves de la mort. Il sait que contrôler le jeu ; c’est faire émerger sa suprématie.


Fierté. Trop d’égo. Un égo de putain bien baisée. Un égo de cowboy survivant ; de guerrier. L’autre petit peuple se crispe ; se love ; cauchemarde aux crimes défaillants ; comme des pleurs de corruption dans un contraste vétéran. Le petit peuple se meurt ; s’égosille ; brûle mais s’avachit comme une bougie qui n’a plus de mèche. Le monde est chaos. La terre est chaos. Mais lui reste pilier ; les pixels révèlent chez lui le plus fade ; le plus mauvais. Un pervers du crime aux douces lamelles infanticides. Il tuera tout ce qui a un cœur. Et si la vie lui a arraché le sien ; le jeu lui en a redonné un. Celui du diable. Cœur d’assassin avide d’hémoglobine. Tuer. Tuer. Saigner jusqu’au dernier pour n’être que le dernier. Car tu as toujours été le meilleur. Le meilleur. Le vainqueur.

Pouvoir. Le monde n’est plus. La paix n’est plus. Les grandes dictatures se sont forgées dans la guerre. Dag en est l’autocrate au cœur de pierre ; à l’amour propre trop fier. Il sait ; il sait reconnaître ces opportunités puériles ; une ville qui ricoche sur elle-même. Sans voie ; sans chemin ; des crevures dans ses veines. Il voit le chaos devenir habituel. Il voit la confiance envers les politiciens mortelle. Il sait qu’il peut ressurgir. Il aime cette ville ; il aime la voir s’embrunir. Il aime la voir périr. Il n’a pas peur de ces silhouettes voilées qui se terrent dehors ; à bousiller les vitrines des commerces ; à crier scandale sans effort ; la névrose du monde le berce. Le Dagmar est véreux ; retors ; il sait happer les opportunités.


Échec. Personne n’aime perdre. Dagmar hait perdre. Et Dagmar a perdu. Il a perdu tous ses repères ; tous son univers. Ses efforts de guerre. Il était réputé dans sa team ; il en tenait certains par le coup même. Dagmar connaissait tout du Darwin’s Harbor. La carte avait des secret. La carte a toujours des secret. Mais Dagmar les oubliait. Il se disait qu’il les savait. Qu’il était le meilleur ; le plus fort. Un valeureux guerrier. Mais Dagmar s’est réveillé. Dagmar déchu a chuté. Mais Dagmar s’est relevé. Car en dépit de son étrangeté au pays. Chicago est la ville aimée. La ville qu’il convoite. La ville au cœur qui le fait battre. Les teams désintégrées. Il se retrouve seul ; sans armée. Mais il n’est pas incapable de régner. Il connaît ses ennemis ; la politique lui a appris. Enseigné. Lui a fait apprécier ce combat si singulier. Il aime le jeu. Il aime ce nouveau jeu. Et ses règles encore plus meurtrières.

Physique

Grand brun, fort. Il fait de la musculation presque tous les jours. Il est beau et il le sait ; il en joue ; il aime jouer. Quelques cicatrices aux genoux car avant il était casse-cou. Et puis la posture droite et fière ; levé comme un étendard le jour de la fête nationale. Les fossettes quand il sourit ; et puis les yeux qui pétillent. Beauté ultime pour une tête sublime.

Anecdotes

Papillon éclos d’un cocon de perles étoilées. Chérubin tapissé d’une soie indienne raffinée. Môme éberlué dans un berceau d’or et d’argent. Brodé de saphirs, de diamants. Dagmar est le dernier. Le dernier d’un trésor illuminé. D’une richesse invétérée. Un Ekstrom est né ; là crevant le printemps chaud et altier. Le plus gâté ; aussi le plus exigé. Celui-ci devra réussir. Comme les autres. Mais le dernier des gosses est toujours le préféré, c’est ainsi. Ses frangins bataillaient encore contre monstres et fées. Hauts comme trois pommes. Et il les aimait bordel. Qu’il les aimaient ces frères. Qu’il aimait cette mère qui l’a tenu sous sa peau terne. Qu’il l’aimait ce père trop affaissé par ses affaires. Brûlant comme une braise le soleil a battu sa peau de carrare. L’orage dans les cotons du ciel a frappé ses deux prunelles d’un fiévreux noir. Le noir qui présageait la mauvaise graine.

Il l’aimait ce nom Dagmar. Ekstrom. Il s’en foutait de ces ricains qui riaient ces syllabes insignifiantes ; il se foutait de cette culture affolante. C’en était devenu une force. Une pure force, de venir d’ailleurs. D’être différent ; d’être un rêveur. Il était le seul des trois frangins. Le seul à en avoir besoin. Se loger sous le sein de sa mère. S’embastionner dans les bras de son père. Quelques vacances passées ensemble. Mais ce n’était que très rarement que l’on réunissait tout le sang. Le sang Ekstrom. Le sang fauve. Le sang qui prêche l’absence. Absence de famille. Dagmar soumis. Soumis à sa perdition. Il n’était plus personne. Il n’avait plus de paternel ; plus de maternel. Enfant pourri. Enfant enlaidi. Il se reprochait jusqu’à être né. Pourquoi n’étaient-ils pas là ? Dagmar enfant croit et comprend que ses géniteurs ne l’aiment pas. Que lui le gosse aux boucles blondes n’était pas à leur goût. Ils ne voulaient pas de lui. Mais maintenant, il comprend, Dagmar. 

Alors Dag, il se réfugie dans ses coffres à jouets. Il se réfugie dans sa frayeur d’être gamin mal-aimé ; mal léché. Il se réfugie dans les pas de ses frères. Il discerne l’un trop droit ; et l’autre qui se prend dans ses propres pas. Il les aime. Il ne peux rien faire sans leur aide. Il a besoin de ses deux grands frères. Il est dépendant, Dagmar. Il a même encore peur du noir. Il sanglote parfois le soir. Il est argenté ; gentil ; doux et céleste. Mais il n’aime pas sa vie de maladresses. Il dessine beaucoup ; ses chimères ; ses mirages ; les parages. Il est très détaché de la réalité. Il s’envole loin. Loin dans un monde qu’on le pensait impossible de revenir. On le croyait fou allier. On le croyait déboussolé. Mais Dag, il en est revenu. Pas ses parents. Il faisait ces trucs d’adultes parfois. Il fuyait ce maudit trépas. Il regardait la télé tard ; tombait sur des programmes qu’il ne faut pas voir. Pas à son âge. Du sang ; du cul ; du parloir. Un foutu foutoir.

Mais les enfants ne le restent jamais. Les enfants deviennent grands et condamnés. Dagmar il a connu la hargne du tard trop tôt. Le caractère se fonde. Les rêves et les cieux se confondent. Il comprend enfin Dagmar. Il comprend qu’il ne peut pas rester un suiveur toute sa vie. Il comprend pourquoi il a été soumis. Tel un phœnix qui rejaillit de ses cendres. Son passé devait devenir oubliettes ; il devait tout revendre. D’abord il devient batailleur, l’angelot aux yeux noirs comme le charbon. Sa crinière blonde s’est embrunie elle aussi comme si elle savait ce futur électron. Électron qui rejaillit enfin. Réveillé de l’intérieur comme un corps endormi depuis des temps anciens. Dagmar il s’éveille ; il se réveille. Des ses dessins ; de ses mirages ; de ses névroses né un rêve. Gouverner. Gouverner pour ne plus jamais être mal-aimé. Pour être respecté. Pour agacer. Ne plus être seul ; chien battu dans son linceul. Plus jamais.

Le bonheur se vaut. La souveraineté se prend par le pouvoir. Dagmar  a appris à ne pas aimer. A ne plus jamais aimer. Le cœur arraché par une enfance d’ignoré. De gosse chassé. Sentiments estropiés. Corps et âmes esseulés. Il ne bat plus rien à l’intérieur de son corps. Les femmes ; les hommes ; il ne les adore pas ; il les dévore. Il leurs abandonne ce goût amer de l’effroi. Effroi d’être méprisé ; usé ; d’être un déchet ; une progéniture non-désirée. Il a lui aussi appris à s’adorer. Vénéré comme un dieu pour rattrapé les décennies passées. Il est le bleu du ciel ; le noir de la terre ; l’indomptabilité de l’océan ; et la braise des flammes. 

Dagmar, il savait. Il savait souvent beaucoup de choses insensées. Ces choses que seules les mauvaises graines pouvaient discerner. Que seule les enfants corrompus pouvaient apprécier. Il savait reconnaître les vrais goût ; les véritables valeurs chez cette cohue pitoyable. Il les savait tous infidèles ; luxurieux ; avides ; pêcheurs ; anxieux ; détestables. Au lieu de ces masques obscurs qui leurs voilaient le visage grimaçant de mensonges à foison.  Ces duperies de carnaval qui leur glace le sang des entrailles ; un cœur suffocant tant par le mépris de bouffoneries ; de ces songes crevants. Il voyait tout ça Dagmar, tout le mauvais chez un homme ; tout le perfide chez une femme. Alors il a préféré se hisser au sommet en empruntant l’un de leurs masques d’erronée charité infâme. Corrompre le faux pour aboutir à ses fins.

Il les a fait tomber. Comme des dominos empilés. Comme des épidermes empalés. Comme des coquilles écrabouillées. Il ne veut le cacher. Il avoue avoir baisé ces femmes bien placées pour qu’elle lui accordent une chance inespérée. Il avoue avoir sucé ces connards de conseillers pour s’acheminer vers le trône de souveraineté. Il avoue avoir fait sauté quelques moralistes irrationnels en chuchotant du bout des lèvres ces secrets tant inavouables. Il passerait bien au parloir ; expier ses fautes inexpiables. Mais il ne possède qu’une seule vie Dagmar ; une seule vie déjà bien entamée. Presque achevée. L’absurdité de ces fautes est trop longue à anathématiser. Il les comprend. Il sait que quiconque les comprendrait. Il estime ça comme un talent. Le talent de tromper. Le talent de tous les faire tomber. Ces masques d’honnêtes ratés.

Le véreux est en plus un damné. Devenu fade secrétaire privé manié comme un pantin sous les jupon du maire benêt. Il fait semblant. Semblant de croire en cet homme trop faible pour faire asseoir son pouvoir sur cette ville aux embrasements luisants. Dag sait de quoi il parle ; il a déjà mis un homme à mort. Un malheureux qui s’est saigné lui-même face à tous ces porcs. Navrant journaliste aux tristes présages. Dagmar sait que jouer avec ces flammes de l’abâtardissement des hommes de l’ombre n’est qu’enlisage. Celui-ci a trop foré. Il s’est foiré. 16 mais 2013. Jonas Mitchell. Un homme au gouffre du Pacifique. L’océan ne recrache jamais ses proies. Il les englouti ; les empoisonne ; les dévorent dans ses vils relents. Paperasse cramée. Jamais la vérité ne doit sortir de ce monde de pourritures enragées. Jamais.

La beauté est la plus belle arme sur Terre. La beauté s’exploite par ses bonnes manières. Et Dag il en regorge. Dès ses trois ans il portait déjà ses costards à trois milles balles. Des bagues en argent ; une montre en or et topaze. Il sait. Il sait se faire convoiter. Il sait ses faire contempler. Il sait mettre une fille en chaleur par deux trois mots alignés. Ce sourire arrogant lui mordille les lèvres ; et c’est ce qu’ils aiment tous. Ce regard bleu d’angelot né de braises empestées de mauvaise animosité ; c’est ce qu’ils veulent tous. La fierté dans l’allure. La vétusté comme armure.

Dag il ne craint pas les balles. Il ne craint pas les rafales. Il craint juste de rester esclave du maire. Dag il veut être le roi de l’univers. Il sait que dans le monde qui peine à repousser ces vagues de crises ; il peut se démarquer ; il peut sortir de cette impasse où il s’est enlisé. Il peut devenir le futur maire ; maire scandinave d’une ville surexploitée.

Points de compétence

PHYSIQUE :
prudent ▮▮▮▯▯ casse cou 
frêle ▮▮▮▮▯ robuste
gauche ▮▮▯▯▯ agile
fatigable ▮▮▮▯▯ endurant

CARACTÈRE :
désintéressé ▮▮▮▮▮ ambitieux
naïf ▮▮▮▮▯ rusé
discret ▮▮▮▮▮ charismatique
maladroit ▮▮▮▯▯ habile
poisseux ▮▮▯▯▯ chanceux
fuyard ▮▮▯▯▯ courageux
loyal ▮▮▮▮▯ déloyal
pacifique ▮▮▮▯▯ violent 
égoïste ▮▯▯▯▯ altruiste 
rancunier ▮▯▯▯▯ indulgent 
impulsif ▮▮▮▯▯ réfléchi 

CITOYENNETÉ :
auditeur ▮▮▮▮▯ orateur
intègre ▮▮▮▮▮ corrompu 
passif ▮▮▮▯▯ militant 
docile ▮▮▮▮▯ indocile

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Re: DAGMAR EKSTROM + JAMIE DORNAN Mer 5 Juin - 11:21

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